Archives de Tag: europe

L’identité en Europe

Cette présentation d’atelier cherche à établir un cadre méthodologique pour l’analyse de discours (presse et politique) autour de l’identité européenne :

The aim of the project is to build a coherent framework of social and political theory around defined case studies of discourse analysis – an analysis of the representation of ‘Otherness’ in political and press discourse. [halshs-00190976]

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Rassembler la “société civile européenne”

J. Weisbein :

Dans cette communication, la « société civile européenne » est appréhendée, dans une optique sociologique, comme un agrégat particulièrement hétérogène et instable, un construit social porté à la fin des années 1990 par quelques réseaux associatifs établis à Bruxelles qui tentent de la définir, concurrentiellement à d’autres délimitations, et dont la réussite réside dans la reprise de cette labelisation par certains acteurs institutionnels (comme la Commission, le Comité économique et social ou le Parlement européen). Plus précisément, la contribution des mouvements fédéralistes est analysée à travers l’expérience du « Forum Permanent de la Société civile ». [halshs-00186441]

Une communication à mettre en regard avec les recensions précédentes sur la politique européenne. Pour cela, deux moyens : utiliser la catégorie “Politique européenne” ou bien se servir des mots-clé associés aux recensions, “Europe” dans le cas présent.

L’Europe par le marché

Pour faire suite à la recension d’hier sur le futur de l’Europe, du même auteur.

N. Jabko, “Une Europe politique par le marché et par la monnaie”, dans Critique internationale :

Si la construction de l’Europe est redevenue un impératif aussi important à partir des années quatre-vingt, c’est avant tout parce que ses promoteurs ont su saisir l’opportunité politique que représentait la résurgence soudaine de la rationalité de marché dans un contexte historique particulier. Ce n’est pas tant l’objet « économique » des réformes qui permet de comprendre en profondeur ce processus, que l’importante mobilisation politique à laquelle il a donné lieu, avec des résultats d’ailleurs très divers qui, à leur tour, ne peuvent être compris simplement comme les effets de dynamiques d’intérêts économiques. [21 pages]

La France et le futur de l’Europe

N. Jabko, “The Importance of Being Nice : An Institutionalist Analysis of French Preferences on the Future of Europe” :

This article offers an institutionalist explanation of French preferences on the future of Europe from the Maastricht Treaty of 1992 through the Constitutional Treaty of 2004.  It argues that the autonomous institutional logic of the constitution-drafting exercise increasingly shaped the evolution of French preferences.  More specifically, the French government’s preferences reflected its acceptance of the European Union’s new method of debate at the Convention, the contingency of a revived alliance with Germany in that debate, and the legacy of a half century of European integration.  Beneath the surface, this autonomous institutionalist logic offset French leaders’ aspirations to maximize national power interests, to improve decision-making efficiency, and to achieve their ideal visions of Europe.  Domestic politics also played a relatively unimportant role because the French constitution enabled the president to discount domestic coalition-building considerations.  Altogether, this argument suggests that state preferences cannot be understood in isolation from the international and domestic institutional environment in which they are formed. [23 pages]

Ceux qui ne seront pas familiers avec la méthodologie institutionnaliste peuvent consulter les archives récentes de ce  blog, qui contiennent deux recensions portant précisément là-dessus.